الاثنين، 8 سبتمبر 2014

RENCONTRE INTERNATIONALE POUR LA PAIX


Cité du Vatican, 8 septembre 2014 (VIS). Ce dimanche, le Saint-Père a envoyé un message-vidéo aux représentants des Eglises, des autres communautés ecclésiales et à tous les chefs des religions mondiales qui se réunissent à Anvers (Belgique, 7 - 9 septembre) pour la rencontre internationale pour la paix organisée par la communauté Sant'Egidio. Le thème de cette année, La paix est l'avenir, évoque le début dramatique de la Première guerre mondiale, il y a un siècle, et l'avenir dans lequel le respect réciproque, le dialogue et la coopération aideront à évincer l'ombre sinistre du conflit armé.

"Ces jours-ci -a dit le Pape- où tant de peuples dans le monde ont besoin d'être aidés à trouver la voie de la paix, cet anniversaire nous enseigne que la guerre n'est jamais un moyen satisfaisant pour réparer les injustices et trouver des solutions équilibrées aux discordes politiques et sociales. En définitive, toute guerre, comme l'a affirmé Benoît XV en 1917, est une tragédie inutile. La guerre entraine les peuples dans une spirale de violence qu'il est ensuite difficile de contrôler. Elle démolit ce qui a été édifié par le travail de générations et ouvre la voie à des injustices et des conflits encore pire". Le Saint-Père a souligné que "nous ne pouvons rester indifférents face aux innombrables conflits et guerres, déclarés ou non, qui affligent aujourd'hui la famille humaine et détruisent la vie des plus jeunes et des plus âgés, empoisonnant les rapports durables de coexistence entre des groupes ethniques et religieux différents". C'est pourquoi, il a demandé à tous de prier "pour que nos différentes traditions religieuses puissent dans l'esprit d'Assise apporter une contribution à la paix. Je souhaite que ces journées de prière et de dialogue servent à rappeler que la recherche de la paix et de la compréhension par la prière peuvent créer des liens durables d'unité et prévaloir sur les passions de la guerre. La guerre n'est jamais nécessaire ni inévitable. On peut toujours trouver une alternative: C'est la voie du dialogue, de la rencontre et de la recherche sincère de la vérité... Il est temps que les chefs des religions coopèrent avec efficacité à l'?uvre de guérison des blessures, de résolution des conflits et de recherche de la paix. La paix est le signe sûr de l'engagement pour la cause de Dieu". Le Saint-Père a conclu en encourageant à être des "constructeurs de la paix" et à transformer nos communautés en "écoles de respect et de dialogue avec celles des autres groupes ethniques ou religieux pour apprendre à dépasser les tensions, à promouvoir des rapports équitables et pacifiques entre les peuples et les groupes sociaux et à construire un avenir meilleur pour les générations à venir".

« La guerre n’est jamais nécessaire, ni inévitable », affirme le pape François | La-Croix.com

« La guerre n'est jamais nécessaire, ni inévitable », affirme le pape François | La-Croix.com

Le pape François a évoqué la situation en Irak et en Ukraine après la prière de l'angélus le  dimanche 7 septembre.

À l'heure de la commémoration du déclenchement de la Première Guerre mondiale, le pape François a repris – et cité – son lointain prédécesseur Benoît XV, pontife durant cette période dramatique, dans un message adressé aux représentants des diverses religions réunis à Anvers par la communauté Sant'Egidio.

« La guerre n'est jamais un moyen satisfaisant pour réparer les injustices et atteindre des solutions équilibrées aux désaccords politiques et sociaux », écrit le pape dans ce message destiné à l'évêque d'Anvers, Mgr Johan Bonny, qui accueille cette rencontre annuelle de la communauté fondée par Andrea Riccardi.

« La guerre entraîne les peuples dans une spirale de violence qui s'avère difficile à contrôler par la suite », écrit le pape dans ce message transmis en ouverture de la rencontre dans la soirée du 7 septembre : « Elle démolit ce que des générations ont pris peine à construire et prépare la route à des injustices et à des conflits qui sont encore pires ». « La guerre n'est jamais nécessaire, ni inévitable », conclut-il.

« Massacres inutiles »

« En définitive toute guerre, comme l'affirma le pape Benoît XV en 1917, est un "massacre inutile" », poursuit le pape, citant son prédécesseur dont cette année marque aussi le centenaire de l'élection au tout début du premier conflit mondial.

Le pape François estime toujours actuelle cette approche, relevant aujourd'hui « tant de "massacres inutiles" » à propos des « innombrables conflits et guerres, déclarées et non déclarées, qui affligent aujourd'hui la famille humaine ». Après la prière de l'Angélus le même jour, le pape a évoqué en particulier la situation en Ukraine, au Lesotho et en Irak.

« Aujourd'hui, nous sommes dans un monde en guerre, partout !, avait estimé le pape dans sa conférence de presse dans le vol retour de Séoul le 18 août, reprenant l'expression de « troisième guerre mondiale, mais "disséminée" ». Il devrait revenir sur ce thème des guerres le 13 septembre à l'occasion d'une visite au grand cimetière militaire italien dans le nord-est de la Péninsule, à Redipuglia.

« L'esprit d'Assise »

Le pape conclut son message aux participants de la rencontre de Sant'Egidio par un rappel de la contribution à la paix que peuvent apporter les différentes religions. Son texte fait directement référence à « l'esprit d'Assise », en référence au rassemblement interreligieux pour la paix convoqué par le pape Jean-Paul II dans la cité du poverello en 1986 et à la suite duquel s'inscrivent ces rencontres annuelles.

Contre la guerre, le pape qui avait convoqué il y a tout juste un an une veillée de prière pour la Syrie place Saint-Pierre puis une « invocation pour la paix » au Vatican en juin, insiste sur « la force de la prière ». Il mise sur aussi sur la collaboration entre dirigeants religieux : « L'heure est venue pour les chefs religieux de coopérer efficacement à l'œuvre de guérison des blessures, de résolution des conflits et de recherche de la paix », écrit-il, sans énumérer d'exemples actuels.

« Nos communautés doivent être des écoles de respect et de dialogue avec celles d'autres groupes ethniques ou religieux », affirme encore celui qui a inspiré le 1er  septembre à Rome un match de football « interreligieux pour la paix ».

« Arrêter l'agresseur injuste »

Ce message à portée générale ne contredit pas la réponse précise formulée par le pape François dans sa conférence de presse du 18 août à propos des frappes américaines en Irak contre le terrorisme : « Dans ces cas où il y a une agression injuste, je peux seulement dire qu'il est licite d'arrêter l'agresseur injuste. Je souligne le verbe : arrêter. Je ne dis pas bombarder, faire la guerre, mais l'arrêter. Les moyens par lesquels on peut arrêter, devront être évalués. »



Envoyé de mon Ipad 

الثلاثاء، 2 سبتمبر 2014

Au Vatican, la Théologie de la libération n’est plus persona non grata - L'Orient-Le Jour

Au Vatican, la Théologie de la libération n'est plus persona non grata - L'Orient-Le Jour

Au Vatican, la Théologie de la libération n'est plus persona non grata

La Théologie de la libération a-t-elle les faveurs du pape argentin ? Plus qu'une pleine réhabilitation, François entend surmonter une fracture qu'il juge dépassée en Amérique latine entre ses partisans et adversaires, en tendant la main vers les plus pauvres, jugent les observateurs du Vatican.
Plusieurs gestes récents ont semblé accréditer l'idée d'un rapprochement de l'Église vers ce courant de pensée chrétienne, née en Amérique latine dans les années 70, qui plaidait la cause d'une Église plus proche des pauvres et des déshérités. Mi-août, le pape a réaffirmé son soutien à la cause de béatification de l'archevêque de San Salvador, Oscar Romero, « un homme de Dieu », défenseur des paysans sans terre, assassiné en 1980 par un commando d'extrême droite. En juillet, il a levé l'interdiction de célébrer la messe au père Miguel d'Escoto Brockmann, ancien ministre des Affaires étrangères du gouvernement marxisant (sandiniste) du Nicaragua.
Dans la presse vaticane, des experts ont rappelé que Jean-Paul II et Benoît XVI n'avaient jamais rejeté « l'option pour les pauvres » contenue dans cette théologie, mais ses dérives marxistes. Le Polonais Jean-Paul II, qui avait souffert du communisme, mettait durement au pas les « évêques rouges » et condamnait des théologiens coupables d'avoir choisi le marxisme et d'avoir parfois recommandé la lutte armée. Des évêques conservateurs remplaçaient certains progressistes. Les dictateurs militaires très catholiques n'étaient guère ou pas condamnés.

« Théologie du peuple »
Jorge Mario Bergoglio n'a, lui, jamais été d'un camp ou de l'autre : « Il n'était pas de ces évêques qui ont fait carrière dans la diabolisation de la Théologie de la libération. Les tiers-mondistes ont toujours trouvé un protecteur en Bergoglio. Mais il était tout aussi éloigné, imperméable, à tout intellectualisme, toute instrumentalisation idéologique des paroles évangéliques », explique Gianni Valente, vaticaniste du quotidien catholique Avvenire. Avant même l'avènement de la dictature en 1976, à Buenos Aires, le jeune provincial jésuite s'était montré critique envers les positions d'extrême gauche marxisantes de certains prêtres. Il mettait en même temps en pratique sa « théologie du peuple » dans les favelas, insistant sur la foi populaire. C'était une attitude, typiquement argentine, à « l'intérieur de la grande école de la Théologie de la libération », affirme Valente.
Depuis son élection, François a confirmé ses positions en flèche pour les droits économiques et sociaux, contre la corruption, « l'idolâtrie de l'argent », qu'il avait exprimées comme cardinal. Tout en restant intraitable dans son refus d'une vision marxiste de l'Évangile, il a appelé encore au Brésil en 2013 à surmonter les divisions du passé dans une Église proche des pauvres. « Ce que fait le pape n'est pas une réhabilitation de la Théologie de la libération. La réalité d'alors est dépassée. Il n'y a pas de nostalgie », estime Gianni Valente.
Dans ce contexte, le soutien du pape à la béatification de Mgr Romero n'est pas surprenant : comme lui, il était un évêque plutôt conservateur doctrinalement mais socialement courageux qui défendait les catégories défavorisées. « À travers les gestes et paroles de François, nous comprenons mieux que ce n'est pas la Théologie de la libération dans son ensemble qui a été condamnée, mais ses déviations », a estimé le vaticaniste du quotidien italien La Stampa, Andrea Tornielli. « Il faut être attentif cependant aux simplifications de ceux qui voudraient enrôler Bergoglio dans certaines batailles idéologiques », ajoute-t-il. Dans un éditorial récent, le quotidien The Guardian analysait : « François n'est pas un marxiste. S'il a des opinions politiques, elles sont tout au plus péronistes », inspirées du mouvement lancé par l'ancien président argentin Juan Domingo Peron, prônant davantage de justice sociale.
(Source : AFP)



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الأحد، 31 أغسطس 2014

Le Vatican face aux persécutions des chrétiens d’Irak 11:38 - 30/08/14 - FRATMAT.INFO, l'Actualité en continu...

Le Vatican face aux persécutions des chrétiens d'Irak 11:38 - 30/08/14 - FRATMAT.INFO, l'Actualité en continu...

Le Vatican face aux persécutions des chrétiens d'Irak 11:38 - 30/08/14

Le Vatican face aux persécutions des chrétiens d'Irak

ans Appels sur l'actualité, lundi 25 août, un auditeur de Bamako se pose des questions sur la position du Vatican face aux chrétiens d'Irak. Le pape François a évoqué récemment les persécutions dont ils sont victimes. Il a même dit que, s'il le fallait, il pourrait se rendre sur place.

Le Pape peut-il jouer un rôle important dans la crise Irakienne ? Quelle est sa marge de manœuvre ?

Le pape François joue déjà un rôle important dans sa volonté de mobiliser les consciences. Son style direct, qui interpelle, s'y prête plutôt bien et on peut dire que quand François parle il est écouté. Rappelons-nous de Lampedusa...

On se souvient en septembre dernier qu'il avait organisé une prière pour la paix en Syrie place Saint-Pierre qui avait rassemblé des dizaines de milliers de personnes, et qui avait eu lieu alors que les Etats-Unis et la France faisaient pression pour bombarder Bachar el-Assad. Le pape avait même écrit à Vladimir Poutine pour lui demander de tout faire en son pouvoir pour tenter d'éviter ses frappes. Des frappes qui, on le sait, n'ont pas eu lieu et beaucoup disent ici que le pape François y a été pour beaucoup dans la désescalade. La crise en Irak, à la suite de la Syrie, ne le laisse pas indifférent, loin de là. Il a envisagé de se rendre en Irak et rappelait il y a une semaine qu'il était « licite d'arrêter l'agresseur » en évoquant la barbarie des jihadistes.

La tradition diplomatique du pape et du Saint-Siège est de se baser sur les Nations unies…

Oui, en 2005, l'Assemblèe générale de l'ONU avait adopté le principe de protéger par les armes les populations contre les massacres de masse, et trois ans plus tard, à la tribune de l'ONU, Benoit XVI avait soutenu ce principe. François est plus volontariste que son prédécesseur : le 9 août dernier, il a même envoyé une lettre au secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon dans laquelle appelait « la communauté internationale de prendre des mesures pour mettre fin à la tragédie humanitaire en cours en conformité avec le préambule et les articles concernés de la charte des Nations unies ». Sans en préciser la nature, il s'agissait clairement d'un feu vert à une intervention. La marge de manœuvre du pape est bien sur limitée puisque le Saint-Siège n'est qu'observateur à l'ONU, mais le 10 août, l'observateur permanent du Saint-Siège auprès de l'ONU à Genève, Mgr Tomasi, affirmait clairement qu'une intervention militaire était une option nécessaire pour stopper l'Etat islamique.

Le pape François a envoyé un émissaire en Irak lundi 11 août. Quelle est précisément sa mission sur place ?

Preuve de l'implication personnelle du pape dans cette crise, il a donc envoyé l'un de ses proches, le cardinal Filoni. C'est tout un symbole, car celui-ci fut le nonce apostolique (l'ambassadeur du Vatican) à Bagdad jusqu'en 2006 : il fut le dernier diplomate occidental à rester en poste dans la capitale irakienne alors que le pays sombrait dans le chaos suite à l'invasion américaine. Filoni s'est rendu dans le Kurdistan irakien pour une mission avant tout d'ordre humanitaire puisqu'il y a rencontré les minorités chrétiennes et Yézidis, chassées par les jihadistes de l'Etat islamique. Il a apporté un million de dollars d'aide pour ces réfugiés.

A son retour, il a d'ailleurs raconté combien il avait été d'ailleurs bouleversé par les regards vides de ces femmes et enfants rencontrés à Erbil ou d'autres villes et qui vivent dans des camps de fortune. Le cardinal Filoni qui a également rencontré les autorités irakiennes, le président kurde Massoud Barzani et le chef de l'Etat irakien Fouad Massoum à qui il a remis une lettre du pape dans laquelle il remercie ce dernier d'accueillir son émissaire personnel. « Quand le pape m'a confié cette mission, même s'il ne me l'a pas dit, j'ai eu l'intuition qu'il aurait voulu y aller lui », a raconté le cardinal à son retour. François qui a reçu le cardinal Filoni longuement, dès le lendemain de son voyage pour écouter longuement son rapport.

Cette crise irakienne vient-elle montrer un virage diplomatique du Saint-Siège ?

Plus qu'un virage, c'est une confirmation : celle que la diplomatie du Vatican revient en force sous le pontificat du pape François. On vient d'ailleurs de le voir la semaine passée avec les messages au président chinois que le Pape a envoyés alors que son avion survolait la Chine de retour de Corée du Sud. Le pape Bergoglio est celui qui fait revenir le Saint-Siège sur le devant de la scène internationale - non pas qu'il avait disparu mais les dossiers internationaux étaient moins une priorité de Benoît XVI.

Il faut se rappeler que le pape a choisi comme secrétaire d'Etat Pietro Parolin, un
diplomate chevronné, qui a notamment été nonce au Venezuela et très impliqué dans le dialogue avec l'Asie. On vient d'évoquer le cardinal Fernando Filoni émissaire en Irak, on pourrait citer aussi la venue le 8 juin dernier au Vatican des présidents israélien et palestinien Shimon Peres et Mahmoud Abbas priant autour du pape pour la paix.

Derrière les gestes forts, le ton est ferme face aux grandes crises qui traversent la planète : en témoigne par exemple le 12 août dernier, au nom du conseil pontifical pour le dialogue interreligieux qu'il préside, le cardinal français Jean-Louis Tauran demandait avec une inhabituelle fermeté aux responsables musulmans de condamner unanimement et sans ambigüité les crimes de l'Etat islamique.



Envoyé de mon Ipad 

الأربعاء، 27 أغسطس 2014

Le pape a « pleuré » avec les habitants évacués d’un bidonville de Buenos Aires | La-Croix.com

Le pape a « pleuré » avec les habitants évacués d'un bidonville de Buenos Aires | La-Croix.com

Le pape a « pleuré » avec les habitants évacués d'un bidonville de Buenos Aires

Le pape François affirme avoir « pleuré » devant « la cruauté dans les cœurs », en solidarité avec les habitants d'un squat évacué par la police de Buenos Aires, dans un mail adressé à un de ses amis argentins.

Dans ce courriel adressé à son ami Gustavo Vera, fondateur de l'ONG « La Almeda », que reproduit mercredi 27 août l'agence catholique SIR, le pape François exprime son incompréhension pour cette évacuation par la force il y a trois jours : « Je viens de lire ta lettre. Ta dernière phrase résume mes sentiments :"cela semblait Gaza", et je me suis mis à pleurer. Je ne comprends pas pourquoi. Je caresse de mes larmes tous ces gens, ces mères avec leurs enfants », écrit le pape argentin.

« Quand je suis revenu de Corée, dans l'avion (le 18 août, aux journalistes), j'ai parlé de la cruauté qui revêt de nombreux habits :"ce qui m'intéresse !", "qu'ils aillent travailler !", "ce sont des gens qui ne s'insèrent pas dans la société !" De telles paroles (…) manifestent tant de cruauté », observe le pape.

« Je suis près de ces gens, je prie et je demande qu'ils ne soient pas laissés seuls », conclut le pape dans ce message que l'ONG a fait parvenir à SIR.

Cette nouvelle « villa miseria » (bidonville) apparue en février dans le quartier de Villa Lugano, au sud-est de Buenos Aires, avait pris le nom de « Papa Francisco ». Quelque 700 familles y vivaient dans des cabanes précaires, parfois en carton. Huit cents hommes de la gendarmerie et de la police ont participé à l'opération d'évacuation.

À Buenos Aires, plus de 160 000 personnes (sur 3 millions d'habitants) vivent dans une quinzaine de bidonvilles, selon un recensement récent.



Envoyé de mon Ipad 

الثلاثاء، 26 أغسطس 2014

Le sens de l’événement | Vu de Rome-26/8/2014

Le sens de l'événement | Vu de Rome

Le sens de l'événement

Bonne rentrée. A Rome, elle s'ouvre par une fête : un « match interreligieux pour la paix » réunissant des joueurs prestigieux, au-delà de tous clivages et rivalités, afin que le football international ne soit pas seulement associé aux salaires mirobolants de ses protagonistes mais célèbre la fraternité et le bel esprit du sport.

L'événement du 1er septembre s'annonce ainsi plein d'intentions généreuses et générales et promet d'envoyer un peu de baume au cœur humain après un été à l'actualité guerrière sans répit. Le match, qui fait notamment appel à plusieurs talents de Buenos Aires (Javier Zanetti, « Violetta »,..), a été « inspiré », selon ses organisateurs, par le pape argentin. Le Vatican a participé à sa promotion.

Il y a bientôt un an, le même pape créait l'événement par une autre initiative pour la paix toute aussi inédite : une veillée de prière spécialement dédiée à la Syrie organisée place Saint-Pierre et ouverte à tous, au-delà des différences de confessions.

Son « invocation pour la paix » du 8 juin dernier, dans les jardins du Vatican, aux côtés des présidents israélien Shimon Pérès et Mahmoud Abbas, est aussi à retenir parmi ces événements à portée mondiale créés de toute pièce depuis Rome. Un autre a été évoqué contre le trafic d'être humains avant la fin de l'année.

Avec Assise en 1986, Jean-Paul II avait déjà créé l'événement. Mais cela reste l'exception alors que, sous François, les initiatives inédites deviennent un trait marquant du pontificat. Les caméras du monde entier ne se tournent pas vers Saint-Pierre seulement à l'occasion d'une solennité de l'année liturgique, une canonisation, une année jubilaire ou tout autre temps fort ecclésial. Elles y viennent aussi en rapport avec l'actualité internationale la plus brûlante. Rome se met ainsi dans le circuit, réagissant aux événements agitant le monde plutôt que vivant seulement au rythme implacable de son calendrier propre.

Si le pape et le Vatican apparaissent en première ligne, le reste de l'Eglise catholique est aussi appelée à relayer et diffuser l'initiative romaine : la prière pour la Syrie du 7 septembre avait été ainsi suivie à travers le monde.

Hors actualité, ce pontificat est en train de faire de Rome un centre événementiel pour d'autres occasions. Le 28 septembre prochain, le pape François donne rendez-vous aux grands-parents et seniors pour valoriser l'apport des plus anciens, thème qui lui est si cher. A la Saint-Valentin, il avait réuni des milliers de fiancés venus de divers coins d'Europe et de plus loin. Une façon de les rejoindre à partir de cette fête, quand bien même elle ne figure plus au calendrier liturgique.

Les angélus du dimanche donnent aussi parfois lieu à une surprise place Saint-Pierre, telle la distribution gratuite de « médicaments spirituels », d'évangiles. Ou encore par un lâcher de colombes pour la paix avec deux enfants.

En inventant ces rendez-vous graves ou légers, solennels ou festifs, François rénove et restaure la papauté, en faisant une force créative, comme il invite le reste du clergé à l'être. Et avec chaque fois un sens aigu de la communication et de l'image qui, en notre temps, assure une reprise médiatique immédiate d'un événement.

Quant à l'apport de tout cela sur le fond, il serait prématuré, et d'ailleurs impossible, d'en prendre toute la mesure. Dans l'immédiat, comme dirait François, « cela nous fait du bien ».



Envoyé de mon Ipad 

الجمعة، 18 يوليو 2014

كان يدعو المسلمين إلى عدم السقوط في تجربة الكره وإلى عيش "أخوة أصيلة" مع المسيحيين

معايدة فاتيكانية رسمية بمناسبة عيد الفطر

بقلم فريق زينيت

الفاتيكان, 18 يوليو 2014 (زينيت) - المجلس البابوي
للحوار بين الأديان
نحو أخوّة أصيلة بين المسيحيين والمسلمين
رسالة بمناسبة ختام شهر رمضان
عيد الفطر لعام 1435 ه / 2014 م
الفاتيكان
أيها الإخوة والأخوات المسلمون الأعزاء
يسرُّنا أن نقدِّم لكم أحرَّ التهاني القلبية وأطيب التمنِّيات لمناسبة عيد الفطر في ختام شهر رمضان
المكرّس للصوم والصلاة ومساعدة الفقراء.
في السنة الماضية، الأولى من حبريّته، وقّع البابا فرنسيس شخصيًّا على الرسالة الموجهة إليكم
بمناسبة عيد الفطر. وفي مناسبة أخرى، حيّاكم قائلا : "إنّكم إخوتنا"، (صلاة التبشير الملائكي 11 آب أغسطس
2013 ). كلّنا نعرف أهميّة ومعنى هذه الكلمات. في الواقع إن المسيحيّين والمسلمين هم إخوة وأخوات
في العائلة البشرية الواحدة التي خلقها الله الأوحد.
ونودّ أن نذكر أيضًا بما قاله البابا يوحنا بولس الثاني في خطابه لبعض رجال الدين المسلمين في
العام 1982 : "جميعنا، مسيحيون ومسلمون، نعيش تحت شمس الإله الواحد الرحيم. وجميعنا نؤمن
بإله واحد خالق الإنسان. ونعترف بسلطانه، وندافع عن ك ا رمة الإنسان كخادم لله. وإنّنا جميعًا نعبد
الله ونسلِّم أمرنا إليه تسليمًا كاملا . وفي هذا السياق يمكننا أن ندعو بعضنا البعض أخ وة وأخوات
.( في الإيمان بالله الأوحد" (كادونا، نيجيريا في 14 شباط/فب ا رير 1982
إنّنا نشكره تعالى على ما جعله مشتركًا بيننا، مع أننا ندرك اختلافاتنا. نحن نعي أهمية تعزيز حوار
مثمر مرتكز على الاحت ا رم المتبادل والصداقة. وإذ تشكل قيمنا المتقاسمة، والتي تعززها مشاعر
الأخوّة الأصيلة، مصدر إلهام لنا، إننا مدعوون للعمل معًا في سبيل العدالة والسلام واحت ا رم حقوق
وكرامة كلّ شخص. نشعر بمسؤوليتنا حيال الأشخاص الأكثر حاجة: الفقراء، المرضى، الأيتام،
المهاجرين، ضحايا الاتّجار بالبشر، وكلّ من يتألّمون ويعانون نتيجة الإدمان بجميع أشكاله.
كما نعلم، على عالمنا المعاصر أن يواجه تحديات خطيرة تتطلب تضامنًا من قبل الأشخاص ذوي
الإرادة الطيبة. هذه التحديات تتضمن التهديدات المحدقة بالبيئة، الأزمة الاقتصادية العالمية وارتفاع
نسبة البطالة ولا سيّما بين الشباب. وتولد هذه الأوضاع شعو اً ر بالهشاشة وانعدام الرجاء في
المستقبل. ويجب ألا ننسى أيضًا المشاكل التي تواجهها العديد من العائلات المنقسمة، والتي تركت
أحباءً وأطفالا صغارًا في بعض الأحيان.
لنعمل معًا إذًا من أجل بناء جسور سلام وتعزيز المصالحة لاسيما في المناطق حيث يعاني
المسلمون والمسيحيون معًا من أهوال الحرب.
فلتلهمنا صداقتنا دائمًا على التعاون في مواجهة هذه التحدِّيات الكثيرة بحكمة وحذر. وهكذا يمكننا
الإسهام في التخفيف من حدّة التوترات والصراعات معززين الخير المشترك. وسنظهر أيضًا بأن
الديانات يمكنها أن تك ون مصدر انسجام يعود بالفائدة على المجتمع كله.
لنصلِّ كيما يبقى السلام والمصالحة والعدالة والنمو في طليعة أولوياتنا من أجل خير ورخاء العائلة
البشرية برمتها.
مع البابا فرنسيس نتقدم منكم بأطيب التمنيات لعيد سعيد وحياة مزدهرة في السلام.
الفاتيكان 24 حزيران 2014
الكاردينال جان -لويس توران
رئيس المجلس البابوي للحوار بين الأديان
الأب ميغيل أنخيل أيوزو غويغسوت
أمين السر

الثلاثاء، 1 يوليو 2014

La famille n'est pas un problème, mais une ressource

Par Mgr Tomasi

Anne Kurian

ROME, 1 juillet 2014 (Zenit.org) - La famille n'est pas « un problème » mais « une ressource » pour la société, affirme Mgr Tomasi : la famille et le mariage peuvent apporter une réponse aux défis du temps présent car les personnes trouvent dans le cadre familial « une protection unique et une énergie dynamique ».

Mgr Silvano M. Tomasi, observateur permanent du Saint-Siège auprès de l'Organisation des Nations Unies à Genève, a pris la parole lors de la 26e session du Conseil des droits de l'homme, le 24 juin 2014.

L'archevêque a évoqué le vingtième anniversaire de l'Année internationale de la famille (1994-2014), célébré le 15 mai dernier, lors de la Journée internationale des familles, sur le thème: « Les familles comptent pour la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement ».

A cette occasion, le Saint-Siège rappelle « que la famille est un tout et une unité intégrale, qui ne doit pas être divisée ou marginalisée. La famille et le mariage doivent être défendus et promus non seulement par l'État mais aussi par l'ensemble de la société » et par « chaque personne ».

C'est en effet « à partir de la famille et du mariage qu'une réponse complète peut être apportée aux défis du temps présent » : « malgré les défis, la famille est l'unité fondamentale de la société humaine » et elle n'est pas « un problème » mais « une ressource » pour la société.

Pour le Saint-Siège, « la dignité et les droits de l'individu ne sont pas amoindris par l'attention accordée à la famille ». Au contraire, les personnes « trouvent une protection unique et une énergie dynamique dans leur appartenance à une famille forte et saine fondée sur le mariage entre un homme et une femme ».

La famille, a insisté Mgr Tomasi, « présente toujours une vigueur plus grande que celle des nombreuses forces qui ont tenté de l'éliminer comme une relique du passé, ou un obstacle à l'émancipation de l'individu, ou à la création d'une société plus libre, égalitaire et heureuse ».

Elle est « la cellule fondamentale de la société où les générations se rencontrent, s'aiment, s'éduquent et se soutiennent mutuellement, et transmettent le don de la vie, où l'on apprend à vivre avec les autres malgré les différences », a-t-il ajouté : « La famille est l'élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l'État », ainsi que le souligne la Déclaration universelle des droits de l'homme (art. 16).

الاثنين، 30 يونيو 2014

بابا فرنسيس: الشيوعيون أخذوا المبادئ المسيحية ولكن مع 20 قرنًا من التأخير...

بابا فرنسيس: الشيوعيون أخذوا المبادئ المسيحية ولكن مع 20 قرنًا من التأخير...
في مقابلة له مع صحيفة ميساجيرو

بقلم نانسي لحود

روما, 30 يونيو 2014 (زينيت) - في مقابلة له نشرت يوم الأحد 29 حزيران في صحيفة "ميساجيرو" قال البابا فرنسيس ممازحًا أن الشيوعيين قد أخذوا المبادئ المسيحية ولكن مع 20 قرنًا من التأخير...في خضم الأسئلة التي دارت حول رأي البابا في الشيوعية جاءت أجوبته وكما اعتدناها مدموجة بالمزاح لإيصال الرسالة بأبسط شكل من الأشكال.

شرح فرنسيس أن الشيوعيين حملوا راية الفقر أي راية المسيحيين وبالنسبة للأقاويل التي تدور حوله وتتهمه بالشيوعية والشعبية وبأنه محب للفقراء، أجاب البابا بأن الفقر موجود في قلب الإنجيل واستشهد بإنجيل القديس متى: "كنت عطشانًا، وجائعًا، ومسجونًا، ومريضًا، وعريانًا..." ومن هنا سلط الحبر الأعظم الضوء أنه من واجب كل مسيحي أن يهرع لمساعدة كل شخص يمر في موقف مماثل.

هذا وتابع الأب الأقدس شرحه ذاكرًا التطويبات قائلا أنها شيء مشترك بين المسيحيين والشيوعيين لأنها أيضًا تدعو لمساعدة الباكين والجائعين... ثم أضاف ممازحًا وضاحكًا: "إن كانت الشيوعية تعزو كل تلك الأشياء لها بعد 20 قرنًا، إذًا يمكننا القول أنهم مسيحيون في هذه الحال!! "

أما حول الفريق الذي يشجعه البابا بالمونديال فقال أنه وعد رئيسة جمهورية البرازيل أنه لن يشجع أحدًا وسيبقى على الحياد، هو الذي كان في شبابه يتوجه الى الملعب مع والده ليدعم فريق سان لورينزو بوينس أيريس وقد استقبل عدة لاعبين في الفاتيكان منبهًا إياهم أن يكونوا قدوة للشباب الذين يتطلعون إليهم دائمًا. تجدر الإشارة هنا الى التغريدة التي أطلقها فرنسيس مع بدء المونديال حين دعا اللاعبين الى اللعب بروح أخوية لتكون كرة القدم فرصة للحوار والتفاهم والغنى المتبادل.

الجمعة، 20 يونيو 2014

Discriminations contre les chrétiens: la douleur du pape François

La liberté religieuse selon le droit international et le conflit mondial des valeurs

Anne Kurian

ROME, 20 juin 2014 (Zenit.org) - Le pape François fait part de sa « douleur » face aux discriminations contre les chrétiens dans le monde : « la raison reconnaît dans la liberté religieuse un droit fondamental de l'homme qui reflète sa plus haute dignité », rappelle-t-il.

Le pape a reçu les participants au Congrès international organisé par le département de droit de l'université romaine LUMSA et l'École de droit de St John's University sur le thème : "La liberté religieuse selon le droit international et le conflit mondial des valeurs" (Rome, 20-21 juin 2014), ce vendredi 20 juin, dans la salle du Consistoire du Vatican.

« À la lumière des acquis de la raison, confirmés et perfectionnés par la Révélation, et du progrès civil des peuples, il est incompréhensible et préoccupant que perdurent aujourd'hui dans le monde des discriminations et des restrictions de droits, pour le seul fait d'appartenir à une religion précise et de la professer publiquement », a dénoncé le pape.

Il a insisté : « Il est inacceptable que subsistent encore de véritables persécutions pour des raisons d'appartenance religieuse ! Cela blesse la raison, menace la paix et humilie la dignité de l'homme. »

« C'est pour moi un grand motif de douleur de constater que les chrétiens dans le monde subissent la majorité de ces discriminations », a ajouté le pape qui a déploré le fait que les persécutions contre les chrétiens soient « encore plus fortes aujourd'hui que dans les premiers siècles de l'Église » et qu'il y ait actuellement « davantage de martyrs qu'à cette époque », plus de 1700 ans après l'édit de Constantin.

« La raison reconnaît dans la liberté religieuse un droit fondamental de l'homme qui reflète sa plus haute dignité, celle de pouvoir rechercher la vérité et d'y adhérer », a-t-il rappelé, exhortant « les systèmes juridiques, étatiques ou internationaux à reconnaître, garantir et protéger la liberté religieuse qui est aussi un indicateur d'une saine démocratie ».

« La liberté religieuse n'est pas simplement celle d'une pensée ou d'un culte privé. C'est la liberté de vivre selon les principes éthiques qui découlent de la vérité trouvée, que ce soit sur le plan privé ou public », a-t-il précisé.

Traduction de Zenit, Constance Roques